Rencontre avec le Pr. Max Lafontan
Directeur de Recherche, INSERM Toulouse
Pouvez-vous nous présenter en quelques mots votre dernière étude ?
Elle a été réalisée en 2009 pour LPG dans le Centre d’Investigation Clinique du CHU Purpan à Toulouse. Notre objectif était double : mesurer l’impact de la nouvelle technologie LPG sur la mobilisation lipidique et sur l’expression des gènes en comparant l’état du tissu adipeux avant et après traitement (12 séances). Pour cela, deux techniques d’évaluation ont été utilisées : la microdialyse (pour analyser la lipolyse au sein même du tissu adipeux et voir l’activité de l’adipocyte en direct) et les puces ADN (pour étudier l’expression des gènes).
A ma connaissance, LPG est l’unique fabriquant dans son domaine à réaliser ce genre d’étude qui relève de la recherche fondamentale.
Quels sont les résultats ?
Les résultats préliminaires de cette étude étaient déjà très encourageants. Nous avions pu démontrer deux points capitaux. Une importante action sur le fibroblaste (collagènes et fibres élastiques) ainsi qu’une augmentation de la lipolyse.
Mais ce n’était qu’un début ! Aujourd’hui nous pouvons confirmer :
- Une nette amélioration de la réponse a un agent lipolytique suggérant une augmentation de la lipolyse de + 70 % en moyenne et allant même jusqu’à + 100 % dans le cas d’un sujet hyper-répondeur. Fait remarquable ce résultat est comparable à celui obtenu après 4 mois de sport intensif. (45 minutes par jour, 5 jours par semaine).
- Une action sur l’expression des gènes (notamment les gènes impliqués dans le métabolisme des graisses et des sucres) rappelant pour certains d’entre eux celle obtenue lors de régimes hypocaloriques.
J’ai été très agréablement surpris par ces résultats qui confirment nettement l’impact de la technique LPG sur le tissu adipeux tout en respectant son intégrité. C’est une grande avancée pour la recherche scientifique LPG qui laisse entrevoir de nouvelles perspectives d’études !
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